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Un petit blog en toute simplicité pour partager ma passion de la lecture.

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 17:04

 

Carnet du soleil s’inscrit dans la continuité de « La plus que vive » (Gallimard, 1996) dans la mesure où Christian Bobin reprend aujourd’hui sa plume pour écrire à celle qui bouleversa sa vie en disparaissant prématurément à l’âge de 44 ans : « Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page » écrivait-il alors. En effet, il revient aujourd’hui vers elle, il lui parle de tout ce temps qui les sépare et pourtant...

 

Christian Bobin parle de celle qu'il a aimé en 59 pages. Entre souvenirs de l'amour et de la mort, c'est dans un style absolument magnifique que l'auteur nous transporte l'espace d'un temps dans son monde, dans son univers, univers empli par la mémoire de celle qu'il a aimé.

 

En quelques pages, l'auteur nous entraine dans son monde. Un monde où la mort et la douleur de la perte de l'être aimé sont omniprésents. Un monde décrit avec finesse pour que le lecteur le comprenne et y vive le temps de la lecture.

C'est encore grâce à mon amie Claire que j'ai pu découvrir ce petit livre et je dois reconnaitre qu'elle a le don pour me faire connaitre des textes superbes.

Ici, nous avons à faire à de la prose mais une prose tellement poétique qu'elle garde la magie de ce genre.

 

Que dire de plus ? Ce petit livre est tellement vite lu qu'il est impossible d'en parler davantage sans tout dévoiler. Mais je vous le conseille car ce petit texte prouve qu'aujourd'hui encore, les auteurs peuvent avoir le souci de la belle langue.

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Published by pampoune - dans Poésie
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