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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 11:53

 

A Little Tall, on ne sais toujours pas exactement ce qui s'est passé il y a trente ans, et si l'accident qui, le jour de l'éclipse, a coûté la vie au mari de Dolores Claiborne était vraiment un accident... Aujourd'hui, la vieille dame indigne est à nouveau soupçonnée : la riche et sénile Vera Donovan, dont elle est la gouvernante depuis des décennies, vient d'être découverte morte dans sa demeure. Seul témoin et seule héritière, Dolores fait figure de coupable idéale. Elle n'a désormais plus le choix : elle doit passer aux aveux. Raconter les étranges phobies qui habitaient sa maîtresse, se souvenir de l'horreur qu'elle a vécut il y a trente ans. Dire toute la vérité : une vérité terrifiante.

 

Dolores est interrogée par la police : que vient-il de se passer avec Vera Donovan, vieille femme dont elle s'occupait ? En effet, la femme est morte et cet accident rappelle vaguement un accident survenu trente ans plus tôt lorsque le propre mari de Dolores est mort. Une nouvelle fois, Dolores est accusée, une nouvelle fois elle devra se défendre. Mais cette fois, c'est toute la vérité qu'elle devra dire, une vérité qui dépasse l'entendement.

 

Pour pallier ma difficulté à me plonger dans un livre, j'ai décidé de renouer avec un auteur qui fait parti de mes chouchous ; j'ai nommé Stephen King. Cet auteur a le don pour m'emporter avec lui dans son univers et impossible de lâcher le livre avant la fin. Avec ce roman, je me doutais bien que je prenais ce risque et c'est ce que je voulais.

 

Dès les premiers mots, me voici donc embarquée dans l'histoire de Dolores, dans son récit sur Vera qui était une "garce", dans son récit avec Joe, son mari, qui était un monstre. Dès le début, j'ai éprouvé beaucoup de pitié pour cette femme qui semble avoir dû supporter tous les malheurs du monde. Mais j'ai aussi éprouvé beaucoup d'admiration pour elle. Epreuve après épreuve, elle nous apparait d'une force considérable, toujours apte à se relever et à continuer sa route. Une femme qui pourrait servir de modèle à ceux qui n'ont pas ce courage.

 

Et puis, le texte se lit d'une seule traite parce qu'il n'y a pas de chapitre. Le texte est d'un seul flux, le flux de la parole de Dolores. Mot après mot, on suit cette femme dans son histoire sans jamais pouvoir la quitter. On se sent contraint à suivre cette femme parce que cette femme est elle-même contrainte à ne pas s'arrêter avant la fin.

Et ce que l'on découvre, au fil des pages, dépasse tout ce que l'on pourrait imaginer. C'est ce qui fait le charme de Stephen King.

 

Ce roman n'est peut-être pas le plus connu du maître du genre. Nous sommes loin de Carrie, de La ligne verte ou encore de Shining mais nous retrouvons avec plaisir le style hors du commun de cet auteur, un style plein de force, d'horreur, d'angoisse qui invite le lecteur au-delà de tout ce qu'il peut imaginer... A lire !

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Published by pampoune - dans Polars et Thrillers
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