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Un petit blog en toute simplicité pour partager ma passion de la lecture.

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 09:19

Xavier Milan, auteur du Testament Néfertitia répondu pour le blog à quelques questions. Merci !

 

                                     

- Pourriez-vous vous présenter aux lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

 
- J'ai plusieurs casquettes ! Je dirige la communication interne du musée du Louvre, je suis auteur de romans, de documentaires fictions historiques pour France Inter et, enfin, je suis chroniqueur, spécialisé dans les livres d'Histoire (biographies, romans historiques, essais), pour le magazine Pleine Vie.

- Après Cléopâtre, votre nouveau roman nous parle d'une autre figure égyptienne : Néfertiti. Pourquoi cette passion pour les reines égyptiennes ?

 
- Ne sont-elles pas passionnantes ? Celles de le nom (et l'histoire) nous est parvenu ont marqué leur époque par leur intelligence, leur sens politique et parfois leur beauté. Ces femmes hors du commun portent en elles une part de mystère qui comble un auteur... et passionne les lecteurs ! Et puis, on l'oublie souvent, mais les femmes égyptiennes ont été les plus libres et les plus autonomes de toute l'Antiquité. Cela forge des caractères !

- Comment mêlez-vous fiction et données historiques ?


- Le plus naturellement possible. Mes deux derniers romans sont avant tout des romans d'aventure où prime l'intrigue. Toutefois, il me paraît impossible d'écrire sur l'Egypte sans faire intervenir la fabuleuse et riche Histoire de ce pays, tant elle est omniprésente. Je propose à mes lecteurs de partir à l'aventure sur la terre des Pharaons, mais dans l'Egypte contemporaine, tout en découvrant des sites archéologiques ou des éléments de compréhension de la civilisation antique. Ma connaissance du terrain et de l'Egyptologie me permet de glisser de manière fluide de l'aventure au didactique.

- Votre roman tient donc à la fois de l'Histoire, du roman d'aventure et du thriller sans parler d'une pointe de romance. Un mélange des genres peu habituel... Quel intérêt dans le travail d'écriture ?


- Le principal intérêt est de ne pas m'enfermer dans un genre trop précis et de laisser libre court à mon imagination. J'espère que les lecteurs prennent plaisir, eux aussi, à naviguer entre ces genres même si le roman d'aventure est dominant.

- Que pouvez-vous nous dire sur vos personnages principaux dont l'histoire sert d'intrigue secondaire ?

- Je m'y suis beaucoup attaché et j'ai été très heureux de constater, en rencontrant mes lecteurs dans les salons du livre, que je ne suis pas le seul ! Mes deux héros sont conservateurs au département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre. Y travaillant moi-même depuis 25 ans, c'est un lieu extraordinaire que je connais très bien et que je prends plaisir à dévoiler un peu plus dans chaque roman. Les coulisses, les réserves, le fonctionnement... tout ce que le public ne voit jamais.

Pour en revenir aux personnages principaux, Claire est un personnage très vivant, libre matériellement et intellectuellement. Elle est courageuse, déterminée, parfois de mauvaise humeur... bref, humaine ! Guillaume est pour moi le modèle de ce qu'une femme peut attendre de son compagnon ou de son mari. Ces deux personnage on un aspect lumineux, « solaire », ce qui n'exclut pas certaine failles.


- Quel est l'intérêt d'un travail avec des personnage récurrents ?


- Le développement. On les fait « naître » dans le premier roman et, une fois qu'ils ont acquis leur autonomie, leur légitimé, on peut les faire évoluer, creuser leur passé, modifier et enrichir leurs relations. Claire, dans Le testament Néfertiti, montre un caractère un peu moins lisse que dans Le dernier secret de Cléopâtre. En revanche, elle tient compte des conseils donnés par Guillaume dans le premier opus en matière de techniques de fouilles archéologiques. Elle évolue... comme nous tous. J'ai commencé à donner à Guillaume, dans Le testament Néfertiti, un background plus riche et je poursuivrai cette construction dans les prochains romans.

- Doit-on s'attendre à une troisième figure égyptienne dans un prochain roman et à une suite de l'histoire de Claire et Guillaume ?


- Bien-sûr ! L'Egypte est ma terre de prédilection ! Claire et Guillaume ont de nouvelles aventures à vivre, de nouveaux secrets à découvrir. Je ne sais pas encore quelle « figure » égyptienne sera au coeur de l'intrigue. Une autre reine ? Un pharaon ? Un dieu ? Tout est possible. Je n'exclue pas non plus la possibilité d'écrire un roman plus historique, toujours sur l'Egypte.

- Merci d'avoir répondu à mes questions. Je vous laisse le mot de la fin.


- Merci à vous, de me lire et de partager vos plaisirs de lecture ! J'espère apporter, à ceux qui liront cet entretien et découvriront mes romans, des moments de vraie détente, de découverte, et également la sensation de « voyager dans leur fauteuil » le long des rives enchantées du Nil.

 

Xavier Milan est l'auteur de :

- Le testament Néfertiti : paru en octobre 2013 chez City édition

- Le dernier secret de Cléopâtre : paru en poche en mai 2014 chez City édition

 

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 08:49

                                           

 

Souvenez-vous, il y a quelques temps, je vous présentais Un an de cabane de Olaf Candau.

Aujourd'hui, je suis très heureuse de publier un petit entretien que j'ai réalisé avec l'auteur :

 

 

- Pourriez-vous vous présenter aux lecteurs qui ne vous connaissent pas ?

- Présentation : Ancien compétiteur ski, ski de fond, vtt ; Voyageur ; Travaux en hauteur sur corde ; Auteur de 3 livres chez

Editions Guérin ; Actuellement alpiniste et constructeur de maisons ; Habite la Savoie : La Féclaz ; Père de 2 filles : Namou et Ayla et vis toujours avec leur mère Marianne !


- Au début de votre livre, vous montrez bien que très jeune vous étiez déjà attiré par la "liberté" mais comment décide-t-on de partir pour un an comme vous l'avez fait ?

- La liberté était déjà chez mes parents une volonté bien ancrée et il me semble que c'est tjs une chose essentielle. Partir au Canada pour un an et y vivre une expérience de solitude dans la foret nécessite surtout du courage ; l'envie et la volonté étaient là depuis longtemps. 


- Et comment se lance-t-on dans l'écriture d'une telle expérience ?

- Pour écrire, bien sur, il faut des prédispositions... Je suis tres mauvais en math mais j'ai tjs aimé écrire, sans savoir pourquoi exactement, si ce n'est que ma mère écrit tres bien. Depuis tout petit je révais d'écrire un livre. D'ailleurs, avant de savoir écrire j'avais gribouillé des pages et des pages d'un carnet en me disant que j'avais écrit un livre ! 


- Pourriez-vous parler de l'écriture de votre livre ? L'avez-vous réalisé à partir de souvenirs ou avez-vous pris des notes pendant votre voyage par exemple ?

- J'avais pris des notes durant mon année, style journal, mais qd je me suis décidé a écrire de retour ces notes ne correspondaient pas du tout à ce que je souhaitais écrire, si bien que je me fourvoyais constamment. En vérité l'écriture de ce livre fut laborieuse et le résultat est pour moi insastisfaisant. J'ai fait mieux par la suite. 


- Voudriez-vous retenter l'expérience (du voyage et de l'écriture) ?

Non, je n'ai pas voulu retenter une telle expérience de peur d'etre déçu, alors j'ai entrepris d'autres voyages  à travers le monde et écris 2 autres livres, un sur un voyage : "Un an de cavale" et l'autre sur mon père : "Narcisse". 


- Pourriez-vous dire quelques mots quant à l'évènement Curieux voyageurs ?

- Surpris de voir un évènement si bien rodé, si bien organisé et un beau succés a la clef. Tres complet, varié : on s'y dépayse a coup sur !

 

- Merci, Olaf Candau d'avoir accepté de répondre à quelques questions. Je vous laisse, si vous le souhaitez, le mot de la fin.

- Partir, partir au Canada puis autour du monde a été ce que j'ai fait de mieux. Je me suis construit et j'ai le sentiment de m'etre "ouvert". Partir ne nécessite que du courage et mon père m'a légué par bonheur le sien. Sans ce don je ne serais probablement pas parti.

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 09:25

                                                                         

 

- Tout d'abord, pourriez-vous vous présenter aux lecteurs qui ne vous connaissent pas encore.
- La plupart des lecteurs ne me connaissent pas... Je m'appelle Dario Bicchielli, auteur de nouvelles et scénariste débutant.

 

- "Tragédies salutaires" est votre premier livre. Comment s'est passée la recherche d'un éditeur ?
- Elle n'a pas duré longtemps. Je n'y connaissais vraiment rien en termes d'édition avant d'envoyer mon manuscrit à une maison d'édition à compte d'auteur. Quand je leur ai dit que je n'avais pas les moyens de financer le livre à leur place ils m'ont orienté vers une maison à compte d'éditeur de leur groupe qui m'a alors proposé de publier mon livre.


- Concernant votre livre, pourquoi avoir choisi la forme de la nouvelle et plus particulièrement de la nouvelle à chute ?
- La nouvelle parce que c'est plus percutant, le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer avec des fioritures. Puis j'ai tellement d'idées différentes que je ne pourrais pas les intégrer toutes dans la même histoire. La nouvelle à chute parce qu'il faut surprendre le lecteur, l'envoyer dans une direction erronée. Après avoir pris connaissance de la fin, il doit avoir envie de relire la nouvelle pour découvrir toutes les subtilités qui auraient pu le mettre sur la piste.


- Vos nouvelles sont parfois très dures... Comment faire passer de tels thèmes sans choquer les lecteurs ?
- J'espère que mes nouvelles choqueront les lecteurs, qu'elles susciteront des réactions inattendues, des réflexions profondes. Je ne suis pas un grand orateur, écrire est le seul moyen qu'il me reste pour toucher les gens, pour faire circuler mes opinions sur ce monde.


- Comment définiriez-vous vos "digressions interludiques" ?
- Comme des exercices de style. J'aime m'amuser avec les mots, aborder les choses de différentes façons, toujours en faisant passer un message important.

 

- Votre livre commence à avoir sa petit notoriété sur le net... Une réaction ?
- Ah bon !? Vous savez des choses que j'ignore... Plus sérieusement, bien loin demeure le but que je me suis fixé.

 

- Un autre livre est-il en préparation ?

- Oui, un deuxième livre est en préparation. Un livre conceptuel au titre accrocheur et à la construction assez particulière, je préfère ne pas en dire plus pour l'instant. J'espère simplement qu'il sera publié l'année prochaine, j'en suis plus ou moins à la moitié. En parallèle, je peaufine mon premier scénario de long-métrage mais c'est une autre histoire...

 

- Merci encore d'avoir accepté de répondre à quelques questions. Je vous laisse le mot de la fin.
- C'est risqué! J'en profite pour placer une petite citation du livre de Chuck Palahniuk, Fight Club : "On est les enfants oubliés de l'histoire. On n'a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vies."

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 08:43

                                                   

- Pourriez-vous vous présenter aux lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

 - Auteur jeunesse depuis une dizaine d’années, passionnée de lecture, j’écris pour les enfants de 2 à 99 ans !

J’entraîne les lecteurs dans des albums qui mettent en scène des fées, des souris, des tourterelles… , des romans pour les jeunes lecteurs ou des séries de romans ado/adultes fantasy, comme « Le prince des Maudits » ou « La fille aux licornes », qui a remporté plusieurs prix décernés par des collégiens. À ce jour, une cinquantaine de livres sont disponibles en librairie.

Je travaille également parfois pour les magazines de presse, pour des ouvrages collectifs et pour le parascolaire.

 

Les histoires que je raconte sont pleines d’optimisme, même si la lutte est souvent rude pour arriver à un « happy end ».

De l’aventure, du rêve, de l’émotion, de bons moments, des personnages attachants… et un peu de réflexion sur le monde qui nous entoure, voilà ce que j’essaie de transmettre à tous les âges.

- Quels sont vos thèmes de prédilection dans l'élaboration de vos romans ?

- Dans mes albums ou romans, j’aime mettre en scène des personnages qui, sur le papier, n’ont rien de héros au sens classique du terme. Ils ont tous leurs failles, leurs différences, parfois des handicaps. Mais ils ont le courage d’essayer de transformer ce qui pourrait apparaître comme des faiblesses en forces.

J’essaie de lutter discrètement contre les clichés, particulièrement sexistes, et mes héroïnes n’ont pas besoin de béquilles masculines pour avancer dans l’aventure. Elles sauvent les princes !


- Vous écrivez pour diverses tranches d'âge. Comment adaptez-vous votre écriture ?

- C’est en réalité le sujet que je choisis d’aborder qui me dicte la tranche d’âge à laquelle je vais m’adresser. L’écriture pour le public choisi est alors naturelle. Le vocabulaire, la mécanique et la longueur du texte se façonnent au gré de l’idée.


- Vos livres se vendent à la fois en format numérique et en format papier. Quelque chose à dire sur  chacun de ces formats ? Une préférence ?

- J’ai commencé par l’édition traditionnelle, papier, il y a près de 10 ans et je continue et continuerai j’espère toujours, à être éditée dans ce format.

Mais les temps changent et les auteurs doivent s’adapter aux modes de lecture des enfants, qui évoluent. L’intérêt est de leur donner envie de nous lire en leur proposant des histoires qui les séduisent. Le support importe peu !

Il y a des livres que l’on a envie de garder pour toujours dans sa bibliothèque, parce qu’ils nous ont touchés, que l’on a un rapport quasi affectifs avec eux. On aime caresser leur couverture, sentir l’odeur de leur papier. D’autres qui sont un moment de divertissement, sans que l’on s’y attache particulièrement. Pourquoi ne pas les lire en version numérique ? L’avantage du numérique est le moindre coût. S’il peut permettre à un enfant de lire plus pour le même prix, alors youpi !



- Sur votre site, vous mettez en évidence
Zacchary, l'ourson précoce. Pourriez-vous dire quelques mots de ce livre ?

- Zacchary l’ourson précoce est un livre pour lequel j’ai fondé ma propre maison d’édition : les éditions D’abord des Enfants.

Comme son titre l’indique, il s’adresse aux enfants intellectuellement précoces. Encore une différence qui me touche !

Zacchary l’ourson précoce est venu combler un vide dans la littérature jeunesse.

 

Zacchary n'est pas un ourson comme les autres. Le premier jour de classe va révéler sa différence. Alors que les autres élèves ne rêvent que de courir, grimper aux arbres ou dénicher des ruches, Zacchary veut apprendre à lire, à écrire et à compter.... Cet album explique aux enfants précoces leurs particularités, en leur proposant un personnage confronté aux mêmes problèmes qu'eux. Parce qu'il est important, avant tout, qu'ils comprennent pourquoi ils sont différents de la majorité de leurs petits camarades. 

 

Il tire ces enfants de leur isolement, aide les parents à poser un mot sur cette différence de manière positive et répondre aux interrogations souvent anxieuses des EIP : non, tu n’es pas malade, oui, tu es différent, non, tu n’es pas seul, oui, ta différence est un don !

Expliquer, tendre la main, poser les bases de longues discussions, dédramatiser, POSITIVER sont les missions de cet album qui me tiennent à cœur.

 

Devant le succès de plus en plus important de Zacchary et les témoignages émouvants de ses lecteurs, les éditions D’abord des Enfants se développent en proposant des livres en version numérique, adaptés aux jeunes lecteurs et aux  enfants dyslexiques. Et les aventures de ces livres parlent souvent d’acceptation de l’autre…

 

Au début de l’été, un nouvel album « papier » rejoindra Zacchary !


- De prochaines publications en vue ?

- Des romans jeunes lecteurs, des albums, des livres qui mêlent aventure et pédagogie devraient paraître fin 2013 et début 2014.

Et toujours des projets en cours : certains attendent des réponses d’éditeurs, d’autres sont en phase de corrections, avant de partir à l’assaut de ces mêmes éditeurs !

Je croise les doigts…

 


- Merci, Lenia Major, d'avoir accepté de répondre à ces quelques questions. Je vous laisse le mot de la fin.

- Un seul mot ? LISEZ !

Toujours, partout, tout ce qui vous chante, suivant le jour et l’humeur, mais LISEZ !

Tant de mondes et d’être merveilleux vous attendent… N’attendez pas une seconde de plus, LISEZ !

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 09:21

                                       

 

- Pour commencer, pourriez-vous vous présenter aux lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

- Je suis née en Saône-et-Loire, mais je vis à Paris depuis la fin de mes études. Je suis conseil en communication.

 

- Comment vous est venue l'envie d'écrire pour les enfants et plus particulièrement ce recueil de contes ?

- Enfant, je lisais énormément et je garde d’excellents souvenirs de livres qui m’apportaient l’évasion, car je n’avais pas la télévision. Je m’adresse à la petite fille que j’étais et qui vit encore en moi.

 J’ai commencé à écrire des contes pour enfants vers l’âge de 15 ans. Puis je me suis arrêtée pendant de longues années. Un jour au cours d’une promenade en Dordogne, un petit âne gris m’a inspiré un petit conte sur la lune et je suis repartie dans l’écriture.

J’ai écrit d’autres histoires, mais comme je n’écris que pendant les vacances, je produis peu.

Un voyage dans les Rocheuses canadiennes m’a inspiré « Le pêcheur de lune », et plus tard j’ai rédigé « La voleuse de lune ».

J’ai décidé de faire un recueil, car trouver un éditeur pour un album tient du parcours du combattant et j’avais envie de savoir si mes histoires pouvaient rencontrer un public. À l’origine, il ne devait pas y avoir d’illustrations, le livre s’adressant aux enfants qui savent déjà lire. J’ai décidé d’en mettre quand même une par conte pour que cela soit moins austère. Le plus grand reproche qu’on m’a fait, c’est le manque d’images, mais c’était voulu. Je pense qu’il faut laisser les enfants faire appel à leur propre imaginaire. C’est grâce à cela qu’on se forge des souvenirs pour plus tard.

 

- Pourquoi avoir choisi le thème commun de la lune pour des contes aux univers si différents ?

- J’ai choisi la lune, car j’aime cet astre que l’on retrouve souvent dans les contes et même dans les romans ou les films. J’adore la contempler… Les nuits de pleine lune sont propices à l’imagination.

Une fois arrêtée l’idée du recueil, comme j’avais déjà plusieurs histoires sur ce thème, j’ai décidé d’en faire le sujet central du livre. Dans « Les contes de la lune », la lune est soit un témoin, soit un prétexte, soit un objet de convoitise…

Les univers sont différents, car j’ai d’abord trouvé des titres homogènes faisant référence à la lune. Après j’ai cherché le ou les personnages titres, puis les histoires sont venues toutes seules.

La lune est un thème universel et je pourrais écrire encore beaucoup d’autres histoires autour d’elle.


- Vous avez confié la lecture de votre livre à un certain nombre de blogueurs. Quels retours en avez-vous eus ?

- J’ai découvert avec grand intérêt le monde des blogs. Je suis fascinée par tous ces lecteurs et lectrices qui dévorent autant de livres à une époque où l’image envahit tout et je sais de quoi je parle, car je suis vidéo phage. J’ai rencontré de vrais lecteurs, d’âges, parcours, professions très variés, ouverts aux nouveaux auteurs et avides de découvertes. À ma grande surprise et à mon grand bonheur, tous ont globalement aimé mon livre, en ont parlé en bien et j’en suis encore toute émerveillée. Je n’aurai jamais assez de mots pour les remercier de leur disponibilité,  de leur gentillesse et de leur coup de pouce.


- Après
"Les Contes de la Lune" un autre livre est-il prévu ? Comment envisagez-vous la suite dans le monde de l'écriture ?

- Je suis en train de terminer un petit ouvrage transitoire sur les aventures d’un lapin fugueur. Il sera publié si je trouve un éditeur. Après, je me consacrerai à un autre recueil de contes dont le fil conducteur n’est pas encore défini.

J’adore écrire des histoires pour les enfants que visiblement les grands aiment aussi.

Donc tant que mon imagination voudra bien me porter, je continuerai à écrire et, je l’espère, à publier…

 

- Encore merci. Je vous laisse le mot de la fin.

- Si j’ai pu offrir du rêve ou un parfum d’enfance à mes lecteurs petits et grands, je suis fière d’avoir écrit ce livre, cela dit sans aucune prétention.

Je voudrais remercier mon amie Christiane Moreau pour sa couverture et ses illustrations originales qui apportent tant de charme à l’ouvrage.

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 09:19

                                                   

 

Merci, Chantal Cahour, d'avoir accepté de répondre à quelques questions.

- Tout d'abord, pourriez-vous vous présenter aux lecteurs qui ne vous connaîtraient pas ?

-  Je m'appelle Chantal Cahour, j'habite à Angers et j'écris des romans pour la jeunesse, essentiellement pour les 8-12 ans. Je fêterai en février mes 20 ans d'écriture ! (parution en 1993 de mon premier roman : "Touche pas à mon père"). J'adore écrire pour la jeunesse parce que j'aime les enfants. Et aussi parce que, pour rendre mes personnages vivants, il me faut me glisser dans leur peau. Je redeviens donc enfant, le temps d'un roman, tout en restant adulte, ce qui est... délicieux. J'aime rencontrer mes lecteurs dans les classes pour leur parler de mon métier et partager avec eux ma passion pour la lecture. Je n'écris pas à la légère. Je pars toujours d'une émotion qui me porte du début à la fin et je mûris longuement mes histoires avant de les mettre sur le papier. J'ai déjà écris 27 romans pour lesquels j'ai eu la joie de recevoir de mes lecteurs 35 prix littéraires.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur mon site internet. J'y parle de mon travail, de mes romans. Et je donne aussi quelques conseils pour les rencontres avec les classes :  www.chantalcahour.com

 

- Ecrivant pour les enfants, quels sont vos thèmes de prédilection ? Et l'écriture pour les adultes dans tout ça ?

- Tout ce qui concerne la vie quotidienne des enfants peut m'intéresser. Je prends mon personnage au moment où il a un problème dans sa vie et, au fil du roman, je l'aide à trouver une solution. Ce problème peut aller du très petit (où faire du roller en ville) au très gros (mort d'un petit frère). Depuis quelques temps, j'aime aussi que le fantastique fasse irruption dans la vie quotidienne de mes héros. Mais je ne pratique ni le pur fantastique, ni la science-fiction.

Et l'écriture pour les adultes ? Non merci. J'ai encore trop à faire dans le monde de l'enfance. Dans une vingtaine d'années, peut-être (quoi ? Il sera trop tard ? Non, voyons, j'aurai à peine 85 ans !...)

 

- Comment exprimeriez-vous l'évolution de votre travail depuis vos débuts ?

- Je suis trop plongée dans mon travail, mon écriture, mes personnages, tous ces mondes que j'ai créés, pour être capable d'analyser quoi que ce soit ! Il faudrait prendre du recul et j'aurais peur d'y perdre ma fraicheur. Mais si quelqu'un veut se lancer dans cette analyse, ça m'intéresserait d'en connaître le résultat. Et cela pourrait sans doute m'aider à progresser.

 

- Un de vos romans  a été sélectionné pour un prix. Pourriez-vous dire quelques mots sur ce livre ?

- A l'occasion de la sélection de ce livre pour le Prix des Incorruptibles, j'en ai fait une présentation pour les libraires, les enseignants et les bibliothécaires. La voici donc, avec son petit côté "promotionnel" que vous voudrez bien me pardonner, j'espère.

            Voir post ci-dessus...

 

- Pour le "mot de la fin", voici quelques titres à découvrir :

-         Mes romans les plus connus sont :

* Mon chien va à l'école                       * Secrets de sorcier

* Adieu Benjamin                                  * Douze ans, l'âge d'être sorcier

* Moi, sorcier en neuf leçons              * Elliot peut mieux faire

* Pas facile d'être sorcier

           J'ai aussi un faible pour :

* Touche pas à mon père                   * Votez Pauline

* Un singe dans le rideau                   * Lucie n'aime pas la ragougnasse

 

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 09:46

                                                                        

 

Merci, Patricia Rappeneau, d'avoir accepté cette petite interview.

 

-  Tout d'abord, pourriez-vous vous présenter aux lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

- Je  suis née en Côte d’Or en 1971. Dès l'enfance, j'ai été attirée  par les petits travaux manuels..., et le livre finalement ! Car très souvent le mode de réalisation de toutes mes créations se retrouvait développé dans des fiches que je colligeais. J'en possède encore plusieurs, d'ailleurs, quelque part bien rangées dans une boîte de galettes bretonne ! Et puis le temps passe, on grandit, on étudie ( titulaire d'un bac scientifique, après une année de faculté de pharmacie validée, j'ai entamé et obtenu un diplome de préparateur en pharmacie) et on s'installe dans la vie active. Jusqu'à ce "l'accident"  vous rappelle qu'il est des passions qu'il ne faut pas négliger, qu'il faut vivre tant qu'il est encore temps. C'est ainsi qu'en 1999, je me lance dans la folle publication d'un premier ouvrage qui me ramène à ma passion d'enfance... et m'entraîne doucement vers l'écriture. Après 11 ouvrages publiés dans le domaine des loisirs créatifs et un certain nombre de romans dévorés en parallèle, je publie en 2009 la première enquête de Nathan Malocène, Requiem, aujourd’hui suivi de Mission Malona paru fin octobre. Ces deux romans prennent essentiellement racines en Bourgogne où je vie actuellement après avoir vécue à Dijon puis à Orléans.

 

- Vous avez une formation scientifique... En quoi celle-ci est-elle un plus dans l'élaboration de vos romans ?

- Le caractère carré de l'esprit sans doute. Les indices distillés, les renseignements dont aucun ne doit être négligé dans le roman, tant dans leur exploitation que dans leur explication. C'est un peu comme si en élaborant une histoire, la trame correspondrait aux différentes inconnues d'une équation. Sa résolution après le signe égal devant au final ne rien laisser comme variante non résolue derrière elle. Et puis, j'aime les explications : le côté rationnel du scientifique je crois, un caractère important pour ouvrir le débat... ou en imaginer un... 

 

- "Mission Malona" est votre deuxième roman : installation dans le monde littéraire ou pression supplémentaire par rapport au premier ?

- Je répondrai : installation dans le monde littéraire et pression supplémentaire, oui c'est certain. L'écriture étant d'abord pour moi un soutien que j'associe volontiers au plaisir de partager, si l'un et l'autre devaient ne plus exister alors j'arrêterai... Enfin, de publier !

 

- Une écriture très orale, un rythme soutenu, difficile de reprendre son souffle au court de votre roman. Pourquoi un tel choix ?

- Tout simplement parce que je pense que le style et le rytme doivent être au service d'une intrigue à part égale avec l'histoire et les personnages mis en scène.  Requiem se devait d'avoir un rythme tranquille permettant la découverte atypique de mon personnage,  mener Mission Malona  à tambour battant était nécessaire au thème  exigeant qu'est celui de l'enlèvement

 

- Nathan est confronté à l'enlèvement de son propre neveu : un sujet difficile pour des émotions fortes ! Pourtant, vous ne tombez pas dans le pathos. Comment avez-vous trouvé le juste milieu ?

- C'est idiot sans doute comme réponse, mais je me suis mise dans la peau du personnage. J'ai pleuré, j'ai rit, j'ai vibré, j'y ai cru; Et puis je me suis énervée aussi !

 

- Votre prochain roman, prévu pour 2013, va nous présenter d'autres enquêteurs. Pouvez-vous nous en dire plus ? Un nouvel opus est-il en outre prévu pour le détective Malocène ?

- Bien sûr... "Mortelle guérison" mettra en scène une anthropologue judiciaire et un capitaine de police qui se retrouvent vingt ans après leur rupture,  à l'ouverture d'une enquête faisant à la fois suite à la découverte d'un corps retrouvé mutilé et décomposé près d'une rivière et à la disparition des ossements d'une religieuse morte en 1919 de la grippe espagnole, son corps ayant été proposé aujourd'hui à béatification... La plongée proposée, associée au thème médical de la grippe est donc  scientifique. Mais pas seulement. Notre célèbre docteur aura coeur dans ce roman à se jetter à corps perdu dans les profondeurs de l'enquête et la noirceur des âmes humaines... jusqu'à peut-être la sienne... Mais je ne vous en dis pas plus la concernant, si ce n'est que c'est une femme que j'aime...

Quant à Nathan Malocène (que j'aime aussi, je vous rassure), oui, je prévois une suite à ses avenures. Ce troisième opus est aujourd'hui en cours  d'éciture... toujours à peine commencée ! Mais elle pose une enquête qui devrait brosser le portrait de Grégoire Fine, son associé...  

 

- Merci à vous de vous être prêtée à ce jeu de questions-réponses. Je vous laisse le mot de la fin.

- Ce sera alors : Joyeuses fêtes à tous ! Avec un livre comme cadeau oui peut-être,  mais surtout c'est bête : une bonne santé  pour qu'on puisse ensemble l'envisager...  

... Avec en prime, plein de bonne chose en particulier pour vous Pampoune, grand MERCI ! Pour m'avoir permis de m'exprimer sur votre blog.

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